CHRONIQUES

Télémaque- Tome 1: A la recherche d’Ulysse – Kid Toussaint & Kenny Ruiz

« Plonger au coeur de la mythololgie grec en compagnie de Télémaque, fils du célèbre héros Ulysse »

9782800173597-couv-M800x1600

Auteurs: Kid Toussaint & Kenny Ruiz
Editions: Dupuis
Date de publication: 2 Mars 2018
Nombres de pages: 56
Prix: 9.90€
Synopsis: Plus de dix ans après le départ d’Ulysse à la guerre de Troie, Télémaque, son fils, s’impatiente et décide de partir à sa recherche. Il faut dire que désormais, le temps presse : à défaut d’avoir retrouvé le corps de son père, Télémaque ne pourra pas accéder au trône d’Ithaque à sa majorité. Pire, sa mère sera obligée d’épouser un prétendant qui deviendra le nouveau roi de l’île. Plus inquiétant encore, il se murmure que Néoptolème, fils d’Achille, roi de Phthie et véritable psychopathe, a levé une armée pour envahir Ithaque et d’autres territoires de l’alliance achéenne.

 

Mon avis

Je souhaite remercier très chaleureusement les Editions Dupuis de m’avoir fait parvenir cette bande dessinée. Ce qui m’a tout d’abord intéréssée à cette histoire, c’est son titre. Qui n’a jamais entendu parlé de Télémaque, Pénélope et Ulysse, l’un des plus célèbres héros de la mythologie grecs. Comme ce thème m’intéressait, j’ai souhaité découvrir ce premier tome et je dois dire que j’ai passé un très bon moment de lecture.
L’intrigue commence dix ans après qu’Ulysse soit partie pour la guerre de Troie et il n’est toujours pas rentré auprès des siens à Ithaque. La guerre se rapproche et ni Pénélope la femme d’Ulysse, ni son fils Télémaque ne peuvent y faire face. Pénélope songe a se remarier mais cette nouvelle ne plait pas à Télémaque qui décide de s’enfuir pour retrouver son père qui a disparu. Sur sa route, il va rencontrer de nouveaux amis qui vont l’aider dans cette mission qui ne s’annonce pas de tout repos.
Les personnages sont aussi intéressants qu’ils sont différents, nous avons tout d’abord Télémaque le fils d’Ulysse, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne ressemble pas à son père en ce qui concerne l’intelligence, il est un peu idiot, il est plutôt du genre à agir qu’à réfléchir et les situations dans lequelles il se met nous prête à rire, ensuite nous avons Polycaste, jeune fille belle et intelligente, qui décide d’accompagner Télémaque dans ces aventures pour fuir un mariage arrangé, nous rencontrerons ensuite Zéphyr, personnage intéressant dont on ne connait pas vraiment les véritables intentions et enfin Personne, un jeune cyclope qui n’est pas aussi stupide qu’on pourrait le croire et qui aura sans doute beaucoup de chose à apprendre à ses nouveaux compagnons de route.
En conclusion, « Télémaque: A la recherche d’Ulysse » est un très bon tome d’introduction, il nous permet de mettre l’histoire en place et les personnages. Il me tarde de découvrir le second tome à sa sortie et de me replonger dans cet univers.

Ce livre vous intéresse? Cliquez ici.

 

Publicités
CHRONIQUES

Let’s be a family – Tomo Kurahashi

« Etre une famille ce n’est pas seulement les liens du sang mais ça peut-être aussi les liens du coeur. »

 

Let's be a family

Auteur: Tomo Kurahashi
Edition: Taifu Comics
Date de publication: 22 Mars 2018
Nombres de pages: 192
Prix: 8.99€
Synopsis: En couple depuis huit ans, Kazume et Chiasa vont se voir confier le bébé de leur amie d’enfance, incapable d’assumer sa maternité. Dès lors, une nouvelle vie commence pour nos deux nouveaux papas de substitution. Se découvriront-ils des instincts maternelles ? Une chose est sûre, leur quotidien ne sera plus le même. Les joies de la vie de famille résonneront désormais entre leurs murs !

 

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier très chaleureusement les Editions Taifu Comics de m’avoir fait parvenir ce manga. M’étant mise depuis peu à la lecture du genre Yaoi ou « boys love » comme on appelle communément ce genre de manga, j’ai tout de suite été un intrigué par son titre, sa couverture et quand j’ai sa quatrième de couverture, j’ai eu très envie de le découvrir et je ne regrette pas mon choix car j’ai passé un sublime moment de lecture.
Nous allons découvrir dans ce manga, l’histoire de Kazuma et Chiaki en couple depuis plusieurs années, un jour leur amie d’enfance Tomoe qu’ils considérent presque comme une soeur pour eux va les contacter et ils vont la découvrir enceinte de plusieurs mois déjà. Tomoe va donner naissance à une petite fille qu’elle prénommera Ayumi. Un an plus tard, Tomoe reprend son travail de journaliste de guerre et ne peut pas emmener sa fille avec elle car se ne sont pas des endroits sûr et bien trop dangereux pour un enfant. Elle en confie donc la garde de sa fille à Kazuma et Chiaki, c’est alors que malgré eux, ils vont devenir les pères de substitution pour Ayumi. A partir de ce moment là, leurs vies va être totalement chamboulées.
Let’s be a family aborde l’homoparentalité de manière réaliste, ce n’est pas un manga qui est là pour embéllir les choses mais bien pour aborder les difficultés de la vie quotidienne que peuvent rencontrer les parents. Kazuma et Chiaki ne s’attendaient pas à devenir un jour parents pourtant malgré cette belle surprise que leur à reserver leur amie Tomoe et la responsabilité que cela implique, ils vont s’unir et tenter de donner à Ayumi un vrai cadre familiale et prendre soin d’elle. Les erreurs ne manqueront pas mais en tant que parents qui n’en fait pas? Bien sur des différents arriveront entre Kazuma et Chiaki mais qui ne seront que de passages car entre eux il y a beaucoup d’amour. Leur priorité est le bien-être d’Ayumi, ils vont finir par devenir de vrais papas poules et c’est vraiment touchant de les voir ainsi former une famille heureuse et unie.
On y aborde également le thème de l’homosexualité, le poids du regard des autres et notamment quand on élève un enfant en étant en couple avec quelqu’un de même sexe, les jugements et les critiques ne manquent pas, de même que le regard que porte les autres enfants sur Ayumi qui a deux papas mais cette petite fille ne manque pas de ressource et c’est très bien se défendre seule sans que des adultes n’ai à intervenir. Quand ces petits camarades vont lui faire la remarque qu’il n’est pas normal d’avoir deux papas, sa réponse va en surprendre plus d’un pour la plus grande fierté de ses papas. Quoi qu’il arrive et quoi que puisse penser le reste du monde, ils forment une famille et personne ne peut le leur enlever. 
Ces thèmes sont abordés avec douceur, de manière touchante. On y voit l’importance du lien familial et de l’acceptation. L’amitié y tient également une place très importante, malgré leurs différences de caractères Tomoe, Chiaki et Kazuma ont un lien très fort qui les unit et ils seront toujours là les uns pour les autres. Ayumi va s’épanouir et grandir au sein d’une famille qui l’aime et où chacun à trouver sa place. 
En conclusion, « Let’s be a family » est un très bon manga. Les dessins sont très délicats, jolis et profonds. Ils reflètent bien les émotions et les sentiments des personnages, il y a certaines scènes érotiques, qui ne sont pas poussés à l’extrème mais ce manga est quand même destiné à un public averti. Ce Yaoi m’a touché et je ne peux que vous le recommander que vous soyez adepte de ce genre de manga ou non. On ne peut pas rester indifférent à cette magnifique histoire. 
Pour moi c’est un coup de coeur.

Ce livre vous intéresse? Cliquez ici

 

 

 

 

 

CHRONIQUES

Magnifica – Maria Rosaria Valentini

« Elle ne comprit ni ses paroles ni ses gestes. Mais elle sut clairement__à cet instant et pour toujours__qu’il n’y a pas de mal, pas de honte, pas de danger, pas d’injonction ni de jugement quand on aime. »

51fgjQSs1wL._SX195_

Auteure: Maria Rosaria Valentini
Editions: Denoel 
Date de publication: 23 Août 2018
Nombres de pages: 310
Prix: 21.00€
Synopsis: Années 50. Dans un petit village des Abruzzes. 
La jeune Ada Maria est la fille d’un couple sans amour. Son père, Aniceto, passe le plus clair de son temps avec Teresina, sa maîtresse, ou enfermé dans son atelier de taxidermiste. Eufrasia se contente d’être mère et de noyer sa fragilité dans les soins qu’elle apporte à ses enfants.
Lorsqu’elle meurt prématurément, Teresina prend peu à peu sa place dans la maison. La jeune Ada Maria s’occupe alors de son frère en s’efforçant d’ignorer Teresina. C’est pourtant dans ce quotidien en dehors du temps, rythmé par la couleur des frondaisons, la succession des naissances et des deuils, que l’Histoire fait un jour irruption. Dans un bois avoisinant le village, Ada Maria aperçoit un jour une ombre. Il s’agit d’un homme, hagard, désorienté, il n’a jamais quitté la cabane où il s’est réfugié à la fin de la guerre. Il est allemand. Les deux êtres vont se rapprocher. De cet amour naîtra une petite fille aux yeux clairs et à la peau diaphane, Magnifica, changeant à tout jamais le destin tranquille auquel Ada Maria se croyait cantonnée. 

 

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier très chaleureusement les Editions Denoel de m’avoir fait parvenir ce roman. Je vous avoue que ce que m’a fait tout d’abord m’intéresser à cet ouvrage, c’est cette sublime couverture et son titre quelque peu intriguant, ensuite en lisant la quatrième de couverture, cela m’a donné davantage envie de découvrir cette histoire ainsi que la plume de son auteure que je ne connaissais pas et je dois dire que je ne suis absolument pas déçue de cette jolie découverte.
Dans cette histoire, nous allons faire la connaissance dans les années 50, de la jeune Ada Maria qui vit dans un petit village des Abruzzes en Italie, fille ainé d’un couple sans amour, elle s’occupe de son petit frère, de sa mère, de la maison. Son père est souvent absent du domicile familiale, soit parti pour la chasse, soit auprès de sa maitresse Teresina qui vit également dans le village. Un jour, Ada Maria va perdre sa mère, suite à son dèces, son père partira s’installer avec Teresina, les laissant seuls dans la maison son frère et elle. Quelques années plus tard, dans la forêt, elle fera la rencontre d’un homme, un allemand, qui semble s’être caché là depuis la fin de la guerre. Au début, elle en a peur, son apparence ne lui donne pas envie de s’approcher de lui, elle décidera malgré cette crainte de lui apporter, de l’eau, de la nourriture, des vêtements propres et au fils des jours, petit à petit, ils finiront par s’apprivoiser et s’aimer. De cette amour naitra une magnifique petite fille, qu’Ada Maria appellera Magnifica…
En me plongeant dans cette histoire, je n’imaginais pas la profondeur de ce roman. La plume de l’auteure est captivante, poetique, délicate, tout en douceur. C’est agréable à lire et on ne peut qu’être ennivrer par ce récit. 
On y découvre, des personnages féminins forts et très intéressants, on va suivre Ada Maria pendant de nombreuses années, on va y découvrir les joies et les peines qui entourent le quotidien de cette famille, ainsi que celle du petit village. On ne peut que s’attacher à ses membres.
En conclusion, « Magnifica » est un roman remplie d’émotions, de sentiments, auquel on ne peut pas rester indifférent, l’auteure nous entraine ici dans ce qu’est la vie avec tout ce qu’elle comporte de bons ou de mauvais, l’importance des liens familiaux, l’entraide et la simplicité du quotidien dans une Italie, pleine de charmes et de saveurs. Cette histoire respire l’espoir et l’amour. Je ne peux que vous le recommander.
Pour moi, c’est un coup de coeur. 

Ce livre vous intéresse? Cliquez ici.

CHRONIQUES

Une vie de pierre chaudes – Aurélie Razimbaud

« Il y a un temps pour la guerre. Il y a un temps pour l’amour. Il y a un temps pour l’oubli. »

ppm_medias__image__2018__9782226435170-x

Auteure: Aurélie Razimbaud
Edition: Albin Michel
Date de publication: 22 Août 2018
Nombres des pages: 237
Prix: 18.00€
Synopsis: « La guerre, non, la guerre n’a rien d’essentiel ; les choses essentielles sont le vent, le goût des pierres chaudes, le soleil, les ailes des oiseaux, les cris des enfants sur la plage. « 
Qu’est-ce qui brille à la même hauteur que le soleil ? L’amour ou la mort ?Dans ce récit enfiévré, qui raconte l’Algérie avant, pendant et après l’indépendance, Aurélie Razimbaud tisse les liens subtils et poignants entre l’amour et l’abandon. Qu’il s’agisse des pays ou des êtres, comment aller dans le sens d’une réconciliation, comment panser les plaies, comment éviter qu’elles ne s’ouvrent ?L’indépendance d’un pays, les liens d’un homme, des histoires qui se croisent : un premier roman porté le souffle tiède de la Méditerranée, une mer-maîtresse en coups de théâtre.

 

Mon avis

Je tiens tout d’abord à remercier très chaleureusement les éditions Albin Michel pour m’avoir fait parvenir ce roman. Dans un premier temps ce qui m’a donné envie de le lire se fut son titre et sa couverture, « Une vie de pierre chaudes » est un titre qui m’a intrigué et ensuite j’ai découvert sa quatrième de couverture, son résumé n’a fait que confirmé l’intérêt que j’avais à vouloir lire ce roman et à découvrir son auteure Aurélié Razimbaud et je ne regrette absolument pas mon choix.
Nous allons faire la connaissance ici avec Louis, Rose, Antoine et Elisabeth à l’été 1964 peu après la proclamation de l’indépendance de l’Algérie. Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils vivent en bord de mer, font la fête lors de soirées ou de bals organisés. Leurs parents sont des expatriés français venus travaillés en Algérie avant que n’éclate la guerre. La vie semble facile sous le soleil d’Alger pour cette jeunesse dorée. Louis et Rose finissent par se marier et comme un bonheur n’arrive jamais seul, de leur union naitra leur fille Violette mais Rose sans bien que son mari Louis ne va pas bien, entre ses réveils en sursaut à cause de ses cauchemars et parfois ces accès de colère.. Que peut bien cacher cette part d’ombre en lui?
Ce roman est le premier de l’auteure Aurélie Razimbaud et je dois dire que pour moi c’est un roman réussi. Sa plume est fluide, immersive. L’intrigue est intéressante et bien menée. L’émotion est au rendez-vous. Plus on avance dans la lecture et plus on en a envie d’en connaitre la suite. L’histoire s’étale sur une periode d’une quarantaine d’années et se terminera le 12 Juillet 1998, cette date aura son importance dans le roman mais je ne vous en dirai pas plus pour ne pas vous spoilers et il est divisé en deux parties.
La première partie est concacrée au personnage de Rose, au début du roman c’est une jeune fille qui n’a même pas vingt ans, elle est jeune, insouciante puis elle va rencontré ce jeune ingénieur Louis, dont elle va être rapidement séduite. Puis au fil des mois et des années de vie commune, Rose sent bien que quelque chose ne va pas, elle sait qu’il a fait la Guerre d’Algérie mais elle ne sait pas ce qu’il a vécu là bas, il ne lui dit rien et elle cherche à comprendre cet homme dont finalement elle ne sait que peu de choses. Ou va son mari quand il s’absente? Pourquoi le fait-il aussi fréquemment? 
La deuxième partie est concacrée au personnage de Louis, au début des années 1970, il quitte l’Algérie avec sa famille pour s’installer à Marseille, le voile se lève peu à peu sur sa part d’ombre. On y découvre un homme brisé que la guerre à détruit alors qu’il n’avait que vingt ans. On découvrira le poids du silence, des non-dits sur un homme qui ne sera plus jamais le même après ça.
En conclusion, « Une vie de pierre chaudes » d’Aurélie Razimbaud est un récit émouvant, rempli d’émotions. Un roman qui se dévore d’une traite tellement qu’il est immersif et qu’on ne peut pas s’empêcher de s’attacher aux personnages. Ne passez pas à côté de cette petite pépite de cette rentrée littéraire 2018. 

Ce livre vous intéresse? Cliquez ici.

 

 

 

 

CHRONIQUES

Eclat(s) D’Ame tome 2 – Yuhki Kamatani

« Au fond de moi, j’avais envie de faire ce genre de choses. Enfin, je crois »

Extrait d’Eclat(s) D’Ame Tome 2 

 

Eclat-s-d-ame

Auteur: Yuhki Kamatani
Editions: Akata
Date de publication: 16 mai 2018
Nombres de pages: 162
Prix: 7.95€
Synopsis: Au contact des membres du salon de discussion, Tasuku a fini par s’accepter, mais surtout par accepter l’amour qu’il éprouve. Pour autant, il ne sait pas encore comment il doit se comporter au quotidien, auprès de ses camarades, mais surtout auprès de celui qu’il aime. Au contact de Misora, plus jeune membre du salon, mais aussi porteur d’un « secret » compliqué, le lycéen va continuer à se poser des questions…

 

Attention risque de spoilers dans cette chronique donc si vous n’avez pas lu le premier tome je vous conseille de ne pas lire la suite. Vous aurez été prévenus 😉

 

Mon avis

Je souhaiterai tout d’abord remercier les Editions Akata pour leur confiance, leur gentillesse et pour l’envoi ce manga dont j’attendais la sortie avec impatience, le premier tome a été pour moi une très belle découverte, je ne pouvais donc pas louper la lecture de ce deuxième tome. J’avoue qu’au premier abord je n’ai pas été emballé par cette couverture mais il m’en faudrait plus pour ne pas découvrir la suite et j’avoue que ça a été encore une fois pour moi un très bon moment de lecture.
Nous allons découvrir davantage un autre personnage que nous n’avions fait qu’apercevoir dans le premier tome il s’agit de Misora, un jeune garçon, collégien, en quête d’identité et d’acceptation de soi, tout comme l’était Tasuku dans le premier tome, lui dans ce second tome a fini par s’accepter et aussi par accepter les sentiments qu’il éprouve pour un garçon de son lycée mais tout est loin d’être gagner car il ne sait pas encore comment il doit se comporter en société et surtout au contact de celui qu’il aime. Tasuku va apprendre quel secret cache Misora et se poser de plus en plus de questions…
Dans ce second tome, l’un des thème qui va le plus ressortir, vous l’aurez peut-être même deviner rien qu’en regardant la couverture est celui d’être transgenre. Beaucoup de questions vont émerger sur ce sujet au fil de la lecture. J’aime toujours autant les dessins qui sont toujours aussi beaux et qui savent toucher en plein coeur. 
Misora est un personnage que l’on ne peut pas ranger dans une catégorie bien précise, tellement sa personnalité est complexe. Tout comme Tasuku, il est en quête de sa propre identité, il se cherche. Il aime s’habiller en fille et se sent bien quand il est ainsi vêtu. Malgré son jeune âge, c’est quelqu’un qui à une certaine maturité et qui percoit parfois certaines choses mieux que Tasuku. Il le pousse à réfléchir et nous fait également réfléchir en tant que lecteur tant ses paroles sont justes malgré leurs violences. C’est un garçon rempli de colère qui ne supporte pas qu’on porte sur lui telle ou telle étiquette alors que lui même ne sait même pas qui il est. La rencontre entres Tasuku et Misora est très intéressante, ils vont apprendre l’un de l’autre et se faire sortir respectivement de leurs zones de confort. Nous allons faire la rencontre dans ce tome du garçon dont Tasuku est amoureux, Tsubaki, ce garçon reste encore un mystère et j’espère que dans le prochain tome nous en saurons plus sur lui.
Pour conclure, ce tome est pour moi aussi réussi que le premier. On y aborde des thématiques fortes sans détour et avec un réalisme impréssionnant. Sa lecture ne peut pas vous laissez indifférents et nous pousse à la réfléxion. Les personnes au sain de ce salon de discussion sont toujours aussi bienveillantes les unes avec les autres, les personnes peuvent s’y exprimer et être eux même sans crainte d’être juger. J’ai hâte de lire le troisième tome et d’en apprendre davantage sur certains personnages. 
Pour moi, c’est encore une fois un coup de coeur, si vous avez déjà lu le premier tome ne passez pas à côté du second, il vaut vraiment le détour. Ce manga est destiné à devenir un best seller dans son genre. 

Ce livre vous intéresse? Cliquez ici.